Analyse personnelle

Parallèlement à mon activité de sophrologue, je suis psychopraticienne de formation psychanalytique et psychanalyste certifiée par la FNP (Fédération Nationale de Psychanalyse). Je suis adhérente à la FNP et exerce dans le respect du cadre déontologique de la fédération. J’ai suivi mon parcours de formation à la psychanalyse à l’IFAPP (Institut de Formation à la Psychanalyse et le Psychothérapie) pendant 5 années et j’ai effectué une analyse didactique personnelle poussée (travail personnel) auprès d’un psychanalyste de la FNP (Fédération Nationale de Psychanalyse).

Le parcours d’une analyse personnelle

En matière d’analyse, j’offre un espace d’écoute bienveillant, sans jugement et en toute confidentialité, où la parole, les silences et la présence sont des moments propices à l’élaboration d’avancées psychiques et de réalisations intérieures tangibles.

L’analyse personnelle ou psychanalyse est un cheminement vers soi. Le psychanalyste, d’ailleurs, est passé par ce travail et exerce (accompagne) empreint de cette expérience singulière. Ici, c’est une psychanalyse d’orientation humaniste qui est proposée.

La psychanalyse est une approche libre. Il est préférable que le démarrage d’une psychanalyse soit motivé par une intention personnelle et intrinsèque.

L’analysant est sujet de ses propres réflexions et acteur de son propre cheminement. Un cheminement qui le fait aller vers lui-même, vers la compréhension de ses conflits internes, de ses contradictions, mais aussi de ses états les plus créatifs… La démarche de l’analyse tend à nous amener vers l’individuation.

En psychanalyse, nous interrogeons principalement l’Inconscient, ce subtil de notre appareil psychique. L’Inconscient de chacun recèle de riches informations à exploiter et contenues dans des vecteurs que sont les rêves – pour Freud « l’interprétation des rêves [était] la voie royale qui [menait] à la connaissance de l’Inconscient » -, les associations libres, les lapsus (linguae et calami), les actes manqués… mais aussi les résistances, les symptômes, la somatisation, les mécanismes de défense psychique (tel que le refoulement par exemple), les actions ou pensées répétées.

L’Inconscient se manifeste par des voies instinctuelles. On parle d’ailleurs de forces instinctuelles de l’Inconscient. Tout ceci est un langage. Il nous paraît donc très important, pour nous analystes, de l’écouter.

Ainsi, de mon point de vue, la psychanalyse est un travail psychique actif, en mouvement, à la manière d’un voyage vers soi-même. C’est véritablement l’art d’aller vers soi pour apprendre à mieux se connaître. Renouer avec son corps, son identité, ses désirs, ses passions, sa raison d’être, se trouver, se retrouver… et cela, bien sûr, grâce à son esprit conscient et analytique mais aussi grâce à ses ressources inconscientes. Le conscient et l’inconscient pouvant être vus comme les deux facettes d’une même pièce.

J’ai soulevé le point suivant dans mon mémoire de psychanalyse intitulé « La Psychanalyse, une route vers soi. Emprunter les entiers de l’intuition » : « Ne fait-on que de l’analyse en psychanalyse ? »…

Comment se déroule une séance de psychanalyse ?

En règle générale, les séances démarrent par des échanges en face à face. Puis vient le temps où l’analysant peut choisir lui-même de s’installer sur le divan de l’analyse s’il le désire, cependant aucune obligation, l’analyse fonctionne très bien de manière assise.

Dans le cadre d’une analyse, l’analyste est peu interventionniste pour favoriser l’émergence du travail de l’analysant, cependant il n’est pas muet. La séance dure 1h, et le temps de la cure correspond au rythme de la personne, donc il n’est pas prévisible. Aussi, un rythme régulier des séances est préférable.

Un échange préalable aux séances de psychanalyse est tout indiqué pour en déterminer le cadre.

Une psychanalyse, pour qui ?

Public adulte. Pour toute personne motivée par le désir de mieux se connaître et d’entreprendre une analyse personnelle.

Pour tout étudiant inscrit dans un institut ou une école de psychanalyse et devant entreprendre une analyse didactique personnelle (exemple : IFAPP).

Même si la psychanalyse continue de prouver ses effets, il faut prêter attention au fait que cette approche n’est pas forcément adaptée à certains personnes : sujets avec psychoses diagnostiquées (schizophrénie, paranoïa) ou supposées, certains troubles des états limites ou troubles du spectre de l’autisme. Dans ces cas, il est préférable de consulter un professionnel de santé médecin-psychiatre ou psychologue.

Note : Les séances proposées relèvent de pratiques intégratives de mieux-être, d’analyse et de développement personnel, elles ne se substituent en aucun cas à un suivi médical ou psychologique.